j’ai oublié de vous dire
 


Fin ?

Un blog meurt, un autre renaît… ailleurs et autrement.
J’ai oublié de vous dire
ne me convient plus.
Mais l’envie de partager est toujours là.

Rendez-vous sur une autre plate-forme… www.extractsofwander.net

Je découvre à l’instant cette chanteuse avec ce magnifique titre This Is The Life.

free music

Le coût des logiciels

Les éditeurs de logiciels sont malins. Mais ils sont bien plus que ça, ils sont vicieux. Ils s’arrangent toujours pour créer un besoin. Avec leurs packstudent toujours très alléchant, on s’habitue petit à petit à n’utiliser que leurs logiciels. Quand en plus l’école s’en mêle, il n’est pas difficile de comprendre le verrouillage que l’étudiant se met. On se retrouve emprisonné et pour s’en dépêtrer une fois dehors, il faut sortir le portefeuille, car évidemment l’utilisation des logiciels acquis pendant les études est devenue pendant ce temps illégale…

Et en tant qu’architecte, on a le droit de se plaindre du coût des logiciels professionnels. Autocad, Photoshop, 3dsMax… Voilà le trio de tête des logiciels que tout architecte doit maîtriser et donc fatalement acheter un jour ou l’autre. Même dans une moyenne structure, acheter plusieurs licences de ses programmes coûtent vite une petite fortune quand on sait qu’il faut sortir près de 8.000€ pour acquérir les trois logiciels, et ce, par personne. Comme je l’avais déjà évoqué, pour quelqu’un qui débute, sortir une somme pareil est tout simplement impossible. Le piratage est-il alors la seule solution ? Non, bien sûr que non. Il existe même de belles alternatives.

Pour 3dsMax, la solution Sketchup avec le moteur de rendu Indigo reste la meilleure. Mais cela je l’avais déjà présenté.
Sous-total = 0,00€

Pour Photoshop, il existe une multitude de logiciels parallèle. Commençons par les logiciels libres (et gratuits) : The Gimp, LA solution alternative, mais il est très irritant pour celui qui vient du monde d’Adobe. Cela fait des mois qu’il est installé sur mon PC au bureau et je finis toujours par me tourner vers les solutions en ligne… Autre solution gratuite et libre : Paint.NET, mais il reste quand même loin derrière Photoshop. En effet, même s’il semble complet à premier abord, dès qu’on gratte un peu, le gouffre se fait vite sentir.
Passons aux solutions en ligne qui sont aujourd’hui véritablement entrées dans la course. Splashup (anciennement Fauxto) est une application intéressante, mais pour une utilisation exclusivement dédié à Internet donc pour manier des fichiers très légers, donc très vite limité. Il vaut mieux se tourner vers Picnik. Ce n’est pas un éditeur d’image proprement dit, mais plutôt un manipulateur d’image. Pour ce qu’il fait, c’est l’application en ligne la plus convaincante du moment, mais ce n’est malheureusement pas ce que l’on recherche ici.
Passons alors aux inévitables solutions payantes mais abordables. Pour moins de 100€, il y a Pixelmator (uniquement pour Mac) qui semble prometteur, mais comme il reste exclusif aux Mac, je n’ai pas eu encore l’occasion de le tester. Qu’est ce qu’il reste ? Photoshop Element pardi ! La boucle est comme qui dirait bouclée. Pour 100€ et 43 misérables cents, on peut se procurer une version allégée de Photoshop, mais qui reste très complète malgré tout. J’ai été véritablement surpris. Moi qui avais peur de me retrouver fortement bridé, je me suis tout de suite senti à l’aise, retrouvant tous les raccourcis clavier. Il est évident que je n’utilisais pas la totalité des fonctionnalités de Photoshop, car pour le moment je n’ai pas encore vu de différences entre ces deux softs (juste l‘édition des textes qui est moins poussée). Styles de calque, masque, dégradé, filtres… Tout y est pour notre plus grand bonheur.
Sous-total = 100,43€

Et enfin, pour Autocad… J’entends déjà ricaner “Aïe, là ça va faire mal“. Et bien non, il existe un logiciel de DAO qui peut presque être l’alternative parfaite à Autocad : Bricscad. Sous ce nom barbare, c’est une copie presque parfaite d’Autocad : même raccourcis clavier, même format (.dwg) pour une compatibilité parfaite avec les différents intervenants, même outils, même (ou presque) icônes,… On en reste dubitatif tellement la ressemblance est si forte. C’est encore en développement donc des menus encore parfois un peu rebutant, mais on sent déjà un énorme potentiel derrière !
Sous-total = 525,00€

Prix total = 625,43€ TVAC
Sans commentaire.

Voici mon gros coup de coeur du moment. Elle chante en anglais et allemand (mais dès lors j’ai beaucoup de mal) mais semble être française si j’ai bien suivi…

free music

Pour tout amateur de musique, difficile de passer à côté de Deezer : LE site de musique en ligne. Je l’ai découvert en ce début d’année alors qu’apparemment il aurait défrayé la chronique l’été passé.. De toute façon je n’ai rien raté puisqu’il vient tout juste de passer à la v2. Miam, miam. D’abord, il faut savoir que c’est un service complètement légal. Tout le catalogue musicale de deezer peut être consulté gratuitement en ligne, mais uniquement en ligne. Et quand je parle du catalogue musicale, c’est (presque) TOUTE la musique produite sur terre qui est disponible à la demande ! Bon, les albums ne sont pas toujours complet, je n’en connais pas la raison exacte (sans doute juridique), mais c’est vertigineux de voir à quel point le catalogue est vraiment énorme. C’est à se dire que l’ère de l’achat de la musique est révolue. Première question qui vient à l’esprit, c’est comment est-ce possible ? La pub bien sûr. Uniquement visuel, elle ne gène en rien le confort d’écoute. Et si c’est le prix à “payer”, je paye volontiers.

Pour cette version 2 très web 2.0, les développeurs, français - c’est à souligner - ont agrémentés le site d’un tas de petits plus qui ajoutent une plus value à leur projet. Une plate forme communautaire interne, une interaction accrue pour les blog et le partage de la musique, une souplesse d’utilisation et de découverte musicale.

A adopter d’urgence !

5h Cinéma

5hcinema.jpg Plus qu’une émission sur le cinéma, c’est une vraie critique de la société que l’on peut écouter avec énormément d’humour et de bonne humeur toutes les semaines sur PureFM, le mercredi de 17h à 19h. A travers leurs thèmes qui leur sont chères, respectivement la musique et le cinéma, Rudy Léonet et Hugues Dayez font le tour des dérives de la société d’aujourd’hui toujours de manière détendue et improvisé, sans se prendre la tête et surtout sans vraiment le vouloir. A chaque émission, on est assuré de passer un super bon moment avec le meilleur duo d’animateurs que la radio n’ai jamais connu (et ne connaîtra sans doute plus jamais, c’est dire qu’il faut en profiter). De plus, comme aujourd’hui, l’émission est podcastée, il n’y a plus aucune raison de la rater. Il ne faut pas spécialement aimer le cinéma ou la musique pour apprécier ces deux heures hebdomadaires, certes, c’est un plus, mais l’âme involontaire de l’émission est ailleurs. C’est pour cela et bien d’autres raisons qu’il faut voter pour eux aux Moustiques d’Or 2008 :)

Bon, c’est pas hyper récent comme musique mais j’attendais impatiemment l’arrivée du petit lecteur exportable sur deezer.com. Chose faite, je vais donc pouvoir partager avec énormément de souplesse la musique que j’apprécie grandement.

Je commence directement avec un thème : Nouvelle scène féminine. En effet, ca bouge pas mal sur cette scène. Comme on va pouvoir le voir avec quelques titres, beaucoup de nouveaux artistes de qualités sortent du lot.

Première artiste de la séléction : Amy Winehouse et sa voix très particulière.

free music

Omaha Beach à 3

Quand trois personnes décident de réaliser le débarquement de Normandie en 4 jours, voila ce que ça donne :

Le débarquement de Normandie réalisé par 3 personnes via Koreus

wii_wallpaper.jpgAprès quelques quelques semaines d’utilisation à bas et haut régime (merci les fêtes de fin d’année :), voici quelques petites réflexions, à froid, sur cette console révolutionnaire.

Une console pour qui ?
C’est une des grandes préoccupations des personnes qui hésitent à franchir le pas. A qui est-elle destinée ? Il n’y à rien a faire, le contre pied de Nintendo fasse à l’évolution classique des console de salon perturbe. La surenchère graphique, la course à la puissance de calcule, hop, tout ça balayé de la table d’un revers de main. Plus aucuns repères à quoi se raccrocher. On se retrouve en terrain inconnu. Mais on s’en fout puisque cette console est destiné à un publique qui, de toute façon, ne connaît pas tous ces repères, qui est déjà noyé dans cette industrie du jeux-vidéo. Dès lors Nintendo va mettre en place un marketing à contre-courant : dans les publicités, on ne voit plus ce qui se passe à l’écran mais on voit les joueurs ! La caméra, en se tournant vers des joueurs de tous les âges, dévoile des repères que tout le monde sait décoder : des amis/la famille qui jouent ensemble et des rires. La console va occuper une place au sein d’une famille ou d’un cercle d’amis et n’est plus uniquement mise sous tension par le joueur solitaire (car même s’il joue en réseau, il reste définitivement seul devant son écran). LaWii considère le jeux-vidéo comme une activité parmi d’autres et n’est surtout plus une fin en soi.

La grande force de Nintendo à été de convaincre les joueurs occasionnels que la Wii est un divertissement au même titre qu’une sortie au cinéma, que regarder un dvd, manger un bout au resto, aller courir, surfer sur internet, lire un livre… Alors que les deux autres consoles qui sont sur le marché restent, que l’on veuille ou non, réservées aux hardcore gamers. Ces joueurs pur et dur ont un choix se limitant aux 14 jeux qu’ils possèdent puisque la console de jeu est devenue une activité par défaut, pour ne pas dire unique.
Donc qu’est ce qui concurrence la Wii ? Non, pas la PS3, non plus la Xbox360 mais bien un ciné, un resto, etc. Ce qui finalement ne sont pas de vrais concurrents mais plutôt un choix selon l’humeur du moment et qui est, de plus, incontrôlable par l’industrie du divertissement. Une fois que le jeu-vidéo est choisi comme activité, la Wii parait une évidence.

Peu de jeux de qualité ?
La grosse critique de la presse spécialisé est le manque de jeux de qualités. Et c’est relativement vrai. A part quelques gros hits, il n’y a pas à boire et à manger pour le joueur. Encore faut-il définir de quel joueur il s’agit. Le joueur occasionnel, lui, à tout ce qu’il faut car il se contente surtout de Wii Sport. Le jeu vendu avec la console… C’est clair, ça ne le fait pas. Mais ce joueur là ne joue pas à la console tous les soirs, il attend d’être samedi, un souper entre potes pour allumer sa console et s’éclater une bonne partie de la soirée. Il va sans doute alors commencer à gouter aux joies du jeux-vidéo mais ca restera toujours une activité parmi d’autre. Donc s’il y a un bon jeu tous les trois mois, personne ne s’en plaindra. Contrairement aux hardcore gamers; mais de toute façon, cette console n’est pas faite pour eux.

Coût du développement faible
Au plus la machine est puissante, au plus le coût de développement d’un jeu augmente et inversement. L’inversement prend ici tout son sens puisque nous avons affaire à la machine next-gen la plus faible techniquement. Et dès lors, le coût de développement d’un jeu est plus faible lui aussi, ce qui laisse la possibilité aux petits éditeurs de produire des jeux ! Quel est le jeu qui a fait un carton monstre sur la Nintendo DS, petite soeur spirituelle de la Wii ? C’est le Programme d’entrainement cérébral Du Dr Kawashima. On est presque à un niveau zéro d’un point de vue puissance de calcule. Et franchement, qui aurait encore parié sur le succès d’un jeu pareil aujourd’hui ? Le jeu réalisé avec peu de moyen, par une seule personne, dans son garage, avec une idée de génie peut enfin renaitre. Qui l’aurait cru quand on voyait la tournure que prenait l’industrie du jeux-vidéo ?

jean-philippe.jpgSacré Johnny quand même. Après s’être rendu ridicule avec sa quête d’identité de nationalité, le voila qu’il annonce au monde entier sa dernière tournée ! Panique euphorique générale ! Évidemment. Mais calmons nous. Dix contre un que c’est un subterfuge, facile et peu malin, pour se faire du blé afin de payer ses impôts. Pourquoi tout arrêter brutalement comme ça du jour au lendemain à part pour créer un sentiment d’angoisse pour les fans qui vont, dès lors, tout entreprendre pour aller le voir une ultime dernière fois. Même ceux pour qui Johnny est un chanteur parmi tant d’autres vont franchir le pas car ce sera cette fois là ou plus jamais. Trop angoissant. Conséquence : carton assuré, salle stade à craquer. Son excuse : il ne se voit plus faire de concerts show (ce n’est plus un concert à ce niveau là) à 75 ans. Mais qui l’oblige à faire ça ? Il aime le Blues plus que tout, il insiste là-dessus depuis quelques temps déjà. Alors pourquoi ne pas continuer à faire des concerts plus intimistes, dans des vraies petites salles sans devoir gueuler ni suer comme un porc ? Casser son image de vieux rockeur ringard ne lui ferait pas de mal, au contraire. Car continuer comme il le fait, et là on est tous d’accord, faut que ça s’arrête. Il aurait même dû arrêter depuis bien longtemps et se tourner vers autre chose, quelque chose de son âge et moins superficiel. Moi, il me fait presque pitié quand je le vois, à presque 70 balais, suffoquer sur scène devant 50.000 personnes. Et c’est ce qu’il fera, si c’est un vrai homme de musique, il se tournera vers un style plus calme en continuant à se produire sur scène. C’est sur les planches, devant un publique qu’un chanteur existe réellement. Et les disques sont qu’un moyen de se faire de la thune à plus grande échelle (ce que je ne critique pas). Et qu’est ce qu’il veut faire Johnny : arrêter mais continuer à faire des disques… C’est qu’il a sacrément besoin de thune à court terme ce gaillard mais il me fait surtout bougrement douter sur son amour à la musique.